Friends Of Pain

Les Warriors Of Darkness renaissent de leurs cendres, plus fort, plus soudés que jamais. FoP est une Team MH3U et MH4.
 
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 I was born for your happiness

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Blaze
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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Ven 16 Mai - 9:37

Je relirai plus tard.
+ jerry de ta signature.
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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Ven 16 Mai - 16:18

J'aime pas les fanfics ou les fics donc non.
Surtout les fanfics, je me trouverai trop "restreint".
J'avais même déjà essayé les fics mais j'ai pas tenu.

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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Ven 16 Mai - 19:54

C'est pour cette raison qu'un thème m'est indispensable. Un univers se basant sur celui de Naruto, l'histoire d'une jeune fille à la recherche de son identité, elle grandit et, surtout, se transforme au fil du temps. Je sais où je vais, je connais même la fin de l'histoire. Blaise est déjà assez loin.
En fait, mon univers est plus... réaliste que celui de Naruto. Pas forcément dans le thème fantasy, mais plus dans le relationnel. Vous verrez plus tard, enfin, Maxime plus particulièrement. Blaise est déjà au courant de la complexité, quoiqu'un peu. Je ne m'arrête pas au "toi t'es méchant donc je t'aime pas", au "toi t'es sympa donc je t'aime" et au "la lumière et les ténèbres doivent cohabiter pour que le monde soit équilibré".
Je n'en dis pas plus pour le moment.
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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Ven 16 Mai - 20:13

J'aime bien se que Seiko balance à Sakura à la fin c'est exactement se que je lui aurais dis
Y'a combien de chap? Et la fin est déjà écrite?

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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Ven 16 Mai - 21:17

Jerry, je me souviens de m'être défouler sur la petite Sakura lorsque j'ai écrit ce chapitre.
Pour le moment, 32 chapitres pour Seiko, le 33 est en cours.
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Adci
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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Ven 16 Mai - 22:49

Alors j'pense que je passerai un peu de temps sur ta fic, pas sûr.
Et y a aussi les coups de flemme qui m'ont fait arrêter.
Ce moment où t'as plein d'idées mais que t'as la flemme de les écrire et de corriger les fautes dans le texte, etc. Tellement chiant.

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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Sam 17 Mai - 10:37

33.. Ben GG pour cette tenacité! :O

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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Sam 17 Mai - 20:17

Merci !


Dernière édition par Fanfictive le Sam 17 Mai - 20:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Sam 17 Mai - 20:30

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Chapitre 4 : Promesses vitales


Je repense à l'affront entre Sakura et moi. Je ne regrette pas mes paroles, seulement… l'amour que cette jeune fille porte pour Sasuke me touche.

J'examine mes mains. Je parviens à présent à faire un clone correct. Je me souviens soudainement de la proposition de Naruto mais j'y pense trop tardivement.
Je préfère rentrer chez moi et me reposer pour le lendemain.

Lorsque mes yeux s'ouvrent, il est 6 heures du matin. Le soleil est déjà levé et certains commerçants préparent déjà leurs ventes.
Étant dans l'incapacité de rester au lit, je quitte ma maison pour faire un tour à l'extérieur.
J'entends des pas précipités dans mon dos.

- Seiko !

C'est la voix de Naruto.
Lorsque je me retourne, je vois le jeune blondinet en combinaison orange accompagné de Shikamaru, de Choji, de Kiba, d'Akamaru, de Neji et de Rock Lee en béquille.

- Seiko-chan !
- Qu'est ce que vous faites à courir dans le village, questionné-je bêtement.
- Sasuke est parti rejoindre Orochimaru hier soir !

Il faut dire que je m'y attendais un peu, mais il a tout de même troqué ses amis contre une vengeance …

- Nous partons à sa poursuite, ajoute Neji.
- Il est tombé amoureux, ma parole, plaisanté-je en aiguisant un sourire moqueur.
- Quoiqu'il en soit, il faut l'arrêter au plus vite, avance Kiba.
- J'espère que vous ne me proposerez pas de vous accompagner, commenté-je.
- Non, nous ne prenons que des Genins, me répond Shikamaru.
- Tu serai venu avec nous si tu étais une Genin ? me demande Naruto.
- Assurément, j'ai deux mots à dire à Sasuke, mais je n'ai pas le niveau.

Je les accompagne jusqu'à la porte du village.

- Naruto ! crie une voix féminine.

Nos regards se portent sur une jeune fille en larme qui se précipite vers nous en courant. C'est Sakura.
Elle s'arrête et tente de reprendre son souffle du mieux qu'elle peut.
Enfin, elle supplie Naruto de ramener Sasuke au village. Un peu embarrassé, il lui promet.

- C'est une promesse vitale, assure-t-il d'un sourire et en mettant son pouce en avant.

Je souris à mon tour en voyant le visage épanoui de Sakura.
Shikamaru organise une position de marche qui s'avère très efficace. Je suis rassurée de savoir que le groupe est dirigé par ce garçon. C'est un jeune homme très intelligent et qui sait mettre au point rapidement des stratagèmes très réfléchis.
Après quelques minutes, ils finissent par se préparer à partir.

- J'ai moi aussi une faveur à vous demander, avancé-je timidement.

Je fais un pas vers le groupe et pose un regard inquiet sur mes amis.

- Je vais être franche et honnête pour aller plus vite, commencé-je. Je ne tiens pas à vous perdre à cause d'un type qui n'en fait qu'à sa tête. Si vous mourez en tentant de l'arrêter… non seulement Sasuke ira vers Orochimaru, ce qui lui permettra d'attaquer Konoha, mais Sakura serais inconsolable et moi, j'aurai une haine incontrôlable en vers ce camarade sur lequel vous misez votre vie.

Je marque une pause avant de reprendre :

- Revenez corps et âme au village, s'il vous plaît… avec Sasuke.

Je me tourne vers Naruto.

- Je suis prête pour apprendre la technique du multiclonage, sourié-je. Je t'attends.

Il me fixe, puis me rendit mon sourire avant de quitter le village avec le groupe sous un magnifique lever de soleil.

- Il l'a promis avec sa pause de beau gosse, assure Rock Lee en les regardant s'éloigner. Il réussira.

J'aurai apprécié y aller, rien que pour pouvoir avoir un œil sur le groupe …

La journée se déroule normalement. Je suis toujours mes cours avec Iruka. Cette fois-ci, je m'entraîne à l'exercice physique. J'apprends à lancer un shuriken sans me blesser, à manier le kunai habilement et à concentrer mon charka dans quelques parties de mon corps.
Iruka prend des notes sur mon évolution sans rien dire. Il me corrige de temps à autre ou il me laisse me corriger seule.
Il est très satisfait de mes progrès et il juge que les cours particuliers pourront bientôt prendre fin.

- J'ai une petite technique personnelle à t'apprendre, avance-t-il. Elle peut être amusante, comme très utile. Elle te permet d'entrer dans l'esprit d'une personne sans qu'elle ne s'en rende compte. Tu pourras entendre ses pensées comme si elle parlait.

Je le considère de mes yeux sombres, perplexe.

- Elle est difficile, car elle demande beaucoup de discrétion, ajoute Iruka. Aucun sceau n'est donc nécessaire.
- Ah ?
- Il faut concentrer ton charka dans ta tête et visualiser l'image de la personne que tu souhaites sonder.
- Faut-il que la personne soit dans les alentours ?
- Oui, mais plus tu t'entraîneras, plus la distance de la personne perdra son importance. Et puis, il faut savoir, ta cible doit être dans un alentour d'une vingtaine de mètres maximum.
- C'est comme si on écoutait une personne parler, non ? Sauf que dans ce cas, c'est la pensée qu'on écoute, conclué-je.
- Exactement.
- Ça ne paraît pas si compliqué…
- Ce qui fait la complexité de cette technique, c'est sa demande de discrétion.

Je lui lance un regard interrogateur.

- Essaie donc sur moi, sans faire le moindre mouvement suspect, sans même me regarder, suggère-t- il en souriant.

Je commence donc par rassembler mon charka dans ma tête, mais je suis soudainement frappée comme par une très forte fièvre quand je tente de visualiser Iruka. Je m'effondre en poussant un cri de douleur.

- C'est une technique simple, dit-il en s'approchant de moi. Mais elle demande des heures de pratiques quotidiennes pour pouvoir la maîtriser correctement et sans bavure.
- J'imagine… marmonné-je.

Il s'approche de moi et m'aide à me relever. Quand j'arrive à son niveau, il me propose de travailler cette technique demain.
La douleur qui est insupportable me fait imaginer que mon coeur se trouve dans ma tête.

- J'ai toute ma journée, je n'assurerai pas les cours de l'Académie durant quelques jours. Un ami a accepté de prendre le relais pour moi.
- Tsunade est-elle d'accord ?
- Je pense qu'elle ne sera pas contre.

Elle n'est donc pas au courant…

- Ne t'en fais pas pour cela, dit-il en me tapant sur le dos, le sourire aux lèvres. J'ai même l'impression qu'elle favorise ton éducation à celle des autres élèves de l'Académie.

Je réfléchis

- Dites-moi, Iruka-sensei.
- Mmh ?
- Aurais-je besoin de passer les épreuves pour devenir Genin ?
- Je pense que oui.
- Aaaaah… la barbe.
- C'est de ta faute aussi.
- Pas la peine de me le rappeler…

Je soupire. Je n'ignore pas tout des examens, j'en ai entendu parler. Et … certains sont difficiles. Et s’ils ne sont pas difficiles, ils sont fourbes. J'aurais tant voulu les passer et les réussir en présence des autres.

- Devrai-je aussi appartenir à une équipe ?
- Je pense.
- Serai-je obligée de rester dans cette équipe ?
- Si tu devais être dans une équipe, je ne pense pas que tu resterais puisque tu dois avoir plusieurs professeurs pour ta formation.
- Je vois…

Il me sourit.

- Ne t'en fais pas, assure-t-il. Ça ne sera pas long normalement.
- J'espère, répondis-je démoralisée.

Le vent souffle dans les feuilles des arbres. Le soleil se couche déjà. J'ai une soudaine pensée pour Naruto. Je lève ma tête vers le ciel, l'air pensive.

- Nous pouvons continuer l'entraînement jusqu'à la tombée de la nuit, si tu le souhaites, propose Iruka.

Mes yeux se posent sur lui.

- Avec plaisir, répondis-je en souriant.

Il sort quatre kunais de sa bourse et me les donne. Il a installé des cibles dans les alentours.

- Je te regarde faire, dit Iruka. Frappe toutes les cibles avec le moins de lancers possible.

Je pris une profonde inspiration.
Quatre kunais, quatre cibles.
Je me positionne pour trouver la posture la plus efficace possible de telle façon à ce que mes projectiles atteignent leurs cibles en une fois. Je calcule, vise, lance.
Aucun des kunais n’est raté, seuls deux touchent le centre.

- Tu t'améliores à une vitesse incroyable, Seiko. Dors-tu la nuit ? plaisante Iruka.

Je me contente de sourire timidement.

- Allez, essaie de les mettre tous dans la cible avec trois qui sont au centre, dit-il en me donnant quatre autres kunais.

Il me montre d'autres cibles.
Je reproduis mon geste, mais j'en viens au même résultat.
Iruka compare les deux groupes de cibles et remarque qu'il s'agit toujours du même doigt de la même main qui est fautif.

- Aide-moi à retirer les kunais des cibles, suggère-t-il.

J'obéis.

- Recommence en prenant la même posture que tout à l'heure.Tu es bien positionnée, mais il y a un problème avec l'index de ta main gauche, précisa Iruka. Tu positionnes mal ton annuaire, tu peux le corriger toi-même, mais ton index…

Je répétais sans dire un mot, me concentrant sur mes cibles.
Je reprends la même pose, effectue le même procédé, puis darde les cibles. Même résultat.
Il s'approche avec deux kunais en main.

- Montre-moi comment tu les mets sur tes doigts.

Je place les lames des kunais entre mes doigts anneaux sur autour de mon index puis de mon annuaire. Il observe ma main durant quelques secondes, puis me demande de faire comme si je lançais, mais au ralenti.
Au moment où je l'effectue, je comprends mon erreur.
Mon doigt se déplie trop tard, ce qui modifie la trajectoire du kunai.

- C'est ça, affirme Iruka qui avait lu dans mes pensées.

Je le regarde d'un air sombre, le fait qu’il entre à volonté dans mon esprit me déplaît fortement.

- Woah… impressionnant ce regard, dit-il en riant. Allez, recommence.

Je souris et prends les deux autres kunais qu'il me donnait.
Je répète le même rituel, en me concentrant sur mes cibles et sur la position des doigts. Je lance.
Toutes atteignent leurs cibles, et dans le centre.

- Bien ! s'exclame aussitôt Iruka. Recommence encore deux fois et je considérerai comme acquis.

Il me tend quatre autres kunais. Je me répète et ce fut un succès.

- Parfait, dit mon professeur en allant décrocher les projectiles des cibles. C'est par-fait ! Encore une et c'est bon.

Je recommence, exécute tout dans l'ordre et une fois de plus, je parviens à toucher toutes mes cibles dans le centre.

- Excellent, parfait, super, rien à dire, je te félicite. Tu peux apprendre très vite quand tu t'intéresses, et tu vois le résultat ? Tu promets, jeune fille !

Je regarde avec fierté mes résultats, puis je me compare avec la petite Seiko que j'étais. Un sourire de satisfaction se dessine sur mes lèvres.

- Je te laisse tranquille pour aujourd'hui, repose-toi bien, demain, je t'entraîne au combat rapproché. Tu peux rentrer chez toi, je m'occupe de ranger le matériel.
- Merci pour l'entraînement, Iruka-sensei.
- De rien, je suis là pour ça.

Avant que je ne parte, Iruka me donne rendez-vous au même endroit à 7 heures.
Trois semaines déjà, et voilà ce que je suis devenue…
Je suis fière de moi.
Je traverse les rues presque désertes de Konoha, sillonne les allées. Je m'arrête un moment.
J'aperçois Hinata près d'un parc.

- Hinata ?

Elle sursaute au son de ma voix. Lorsqu'elle se retourne, ses joues sont rongées par les larmes. Je n'ai pas eut à lui demander la raison de ses pleurs, je sais très bien que c'est en rapport avec Naruto.

- Seiko-san…
- Il est fort, assuré-je. Il s'en sortira, je te le promets.
- Et les autres ?
- Je suis sûre que Shikamaru ne fera pas de bêtises. Il est intelligent et stratégique. Ils sont entre de bonnes mains.

Elle me remercie et m'affirme qu'elle se sent rassurée par mes paroles.

- Je vais rentrer … merci encore Seiko-san.
- Je t'en pris.

Lorsqu'elle part, je me surprends à imaginer Konoha sans Naruto. La vie serait monotone. Ce garçon fait toute l'âme du village …
Bien qu'il soit fort, cette gêne demeure dans mes entrailles. Un mauvais pressentiment s'annonce.
Naruto …
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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Sam 17 Mai - 22:04

J'aime surtout la fidélité à la série c'est vraiment comme si tes chapitres étaient pleins de hors série à l'histoire principale c'est très bien!

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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Lun 19 Mai - 17:47

Je vais m'en dériver par la suite, sinon, c'est pas drôle
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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Lun 19 Mai - 17:54

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Chapitre 5 : Proposition


Le lendemain matin, le chant d'un oiseau à ma fenêtre me réveille. Il siffle une belle mélodie, un peu mélancolique, mais charmante. Il est 6 heures.
J'éprouve soudainement un mal-être. Un mal de coeur, j'ai peur, je suis inquiète …
Je me rassure en me disant que ce n'est qu'une impression, qu'il va s'en sortir avec sûrement des os cassés, quelques blessures, mais rien de bien méchant.
Oui c'est ça, il n'a rien, et il n'aura rien.

Je me prépare pour mon entraînement. Dans les rues, je croise Kakashi, le professeur de Sakura, de Naruto et de Sasuke.

- Kakashi-sensei, l'appelé-je d'une voix perturbée.

Il se tourne vers moi, son regard plonge dans le mien. Kakashi a un visage interrogateur. Je n'ai pas l'habitude de lui parler, je ne lui adresse la parole que pour le saluer quand son équipe est réunie.

- C'est à propos de Naruto et de Sasuke, il s'est passé quelque chose de grave durant votre absence, entamé-je.

Il ferme ses yeux comme si il était prêt à encaisser ce que j'allais lui révéler.

- Il est parti vers Orochimaru, me devance-t-il.
- Oui. Naruto est parti le chercher avec Choji, Kiba, Neji et Shikamaru, sous l'ordre de Tsunade-sama.

Je marque une pause.

- Il est évident que Sasuke était escorté, et que c'est Naruto qui se chargera de lui, continué-je.
- Effectivement…
- S'il vous plaît, intervenez avant que ce combat tourne mal…

Il me regarde durant quelques secondes, puis repart en silence, les mains dans les poches. Je le suis du regard tendit qu'il s'éloigne, puis je baisse la tête. Il est le seul qui puisse les arrêter…
Je continue mon chemin …
Iruka est déjà sur le lieu d'entraînement.

- Tu es en retard, me reproche-t-il.
- Excusez-moi, j'ai croisé Kakashi, je tenais à lui expliquer la situation, argumenté-je.
- Kakashi, hein ? prononce Iruka en étouffant un rire.

Je le regarde d'un œil interrogateur, ne comprenant pas sa plaisanterie.
Iruka me sourit.

- Il est toujours en retard, maintenant il faut qu'il mette les autres en retard, dit-il d'une voix amusée.
- Mmh…

Ne voyant qu'il ne parvient pas à me faire sourire, il décide de commencer directement l'entraînement.

- J'ai amené plusieurs types d'armes, engage-t-il en ouvrant un grand sac. Je vais te demander de choisir l'une d'entre elles.

Il dépose sur le sol deux épées lourdes, deux épées fines, deux katanas, deux kunais, deux couteaux de combat, deux bâtons de combat, deux lances et deux haches.

- Tu vas devoir toutes les tester.
- Entendu, répondis-je.

Je choisis un katana, Iruka s'empare du second.

- En combat loyal, nous saluons toujours, mais si pendant une bataille, on attaque. Je t'enseignerai les bases, comment manier une arme, mais tu apprendras à te battre avec d'autres professeurs ou par toi même.

Iruka porte le katana à sa ceinture.

- Pour dégainer plus facilement, il y a une astuce. Tu positionnes la main qui est du côté de ton katana sur le fourreau, le saya et l'autre sur le manche que l'on appelle le tsuka. Au lieu de tirer seulement sur le manche, tu tires aussi sur le fourreau.

Il fait une démonstration.

- Cette astuce te permets non seulement de sortir le katana plus rapidement, mais aussi de pouvoir t'éviter la galère lors du dégainage.

Je reproduis le geste sans me tromper. Durant plus d'une heure, il m'enseigne à tenir un katana et à m'en servir.
L'heure qui suit, j'apprends à manier la hache, puis le bâton, ensuite l'épée fine, le kunai, la lance et enfin l'épée lourde.
À la fin des leçons, j'ai comme un choc au ventre, comme si Tsunade me donnait un coup de poing de toute sa puissance surhumaine dans l'estomac. Je vomis, les yeux écarquillés.

- Seiko !

Iruka se précipite vers moi.

- Qu'est-ce qui ne va pas ?

Je halète, tremble et suffoque. Mon coeur bat si vite et si fort que je croyais qu'il allait exploser ma poitrine et s'éjecter. Je crache du sang. Je suis pétrifiée, je regarde Iruka dont les yeux trahissent son incompréhension.

- Na …
- Seiko.
- Naruto …

Je sombre ensuite dans l'obscurité et le silence.

Quand je me réveille, je suis alitée dans l'hôpital. Qu'est-ce qui s'est passé ? Je me fige.

- Naruto ! crié-je.

Je tente de bouger, en vain, je n'y parviens pas.
Tsunade est assise sur une chaise et lit un livre que je ne réussis pas à identifier.

- Où est Naruto ? m'enquiers-je.

Elle détourne les yeux pour me guigner, puis les repose sur son livre. Elle le ferme finalement en soupirant.

- Où est-il, s'il vous plaît …
- Dans le coma.

C'est un choc tellement violent que j'en oublie de respirer.
Je voulais dire quelque chose, mais rien ne sortit. Après de longues secondes, j'ose demander s'il s'en sortira.

- Je ne pense pas.

Je repense à ce que je lui ai dit juste avant son départ, que je haïrais Sasuke plus que tout. Je ne supporterai pas de perdre Naruto à cause de ce type. S'il meurt, je promets de ramener Sasuke au village qu'il soit vivant ou mort. Je respecterai sa volonté.
Je prends une profonde inspiration en fermant les yeux.

- Dans combien de temps pourrais-je être sur pied ?
- Je dirais dans quelques heures.
- Quelle heure est-il ?
- Il est 17 heures.

Elle me regarde d'une expression grave.

- Tu as senti que Naruto était en danger.

Je fixe le plafond sans rien dire.

- On dirait que vous êtes très proches, tout les deux.

Comme frère et sœur… Et si c'était le cas ?

- Quand deux personnes sont de vraies jumelles, ajoute Tsunade, la plupart du temps elles ressentent mutuellement les mêmes choses.
- Sauf que Naruto et moi ne sommes pas liés par le sang, mais par le coeur.
- C'est ce qui fait de vous des jumeaux de coeur.

Je la regarde un instant, puis oriente mes yeux ailleurs dans la pièce.

- Je comprends…

Elle sourit.

- Je ferai le maximum pour qu'il s'en sorte, assura l'Hokage.
- Comme vous l'avez toujours fait.
- Seulement, je ne te promets rien.
- Merci de votre honnêteté.
- C'est normal.
- Je compte servir d'ici peu le village. Serai-je tout de même obligée à passer les examens ?
- Je pense que oui.
- Et à faire partie d'une équipe ?
- Je te ferai une exception, si tu le souhaites.
- Je vous en remercie.

Quelques minutes passent dans le silence avant que Tsunade fasse remarque sur mon entraînement.

- Tu t'améliores à une vitesse vertigineuse, je ne comprends pas pourquoi tu n'as rien fait auparavant.
- Moi non plus, répondis-je. Et je m'en veux.
- Il ne faut pas.

Je garde le silence.

- Quand tu auras passé et réussi les examens, dit-elle, j'aimerai que tu sois mon élève.
- Je crois que j'ai reçu ma dose de choc aujourd'hui, ironisé-je.

Je pose à nouveau mes yeux dans les siens.

- Mais trouverez-vous le temps de vous occuper de moi ?
- Oui, même si ça doit être une fois par semaine. Et comme tu progresses vite, en deux ans ou trois environs tu pourras apprendre ce que je souhaite que tu apprennes avec moi.
- C'est sympathique de votre part, Hokage-sama. J'en serai très honorée.

Mon visage s'assombrit.

- J'aimerai savoir une chose à propos de Naruto, avancé-je.

Quelques secondes suintent.

- S'il succombe, qu'adviendra-t-il de Kyubi ?
- Du renard à neuf queues ? Eh bien je suppose qu'il restera dans ce corps pour toujours, répondit-elle.

Je reste silencieuse.

- Pourquoi cette question ? demande Tsunade.
- Je me disais que Kyubi donnait une force hors du commun à Naruto, et que ça serait dommage de perdre cet atout.

Tsunade pose ses yeux de couleur ambre sur mon visage. Elle sait parfaitement où je veux en venir, mais elle me laisse continuer.

- Je me propose d'héberger Kyubi, dis-je en la regardant droit dans les yeux.
- C'est trop risqué de le faire sortir de sa prison, rétorque-t-elle.
- Je pourrai moi-même entrer en en contact avec lui et le convaincre.
- Kyubi n'est pas stupide, il profitera de cette occasion pour anéantir le village … et d'autres villages.
- J'ai entendu dire qui attaquait au hasard, il n'a donc aucune rancune envers Konoha.
- Qu'en sais-tu ? Et en admettant que ce sois vrai, qui accepterai de se faire emprisonner ?

Sur ce point, elle a entièrement raison, mais un argument traverse mes pensées.

- Il aidait Naruto, et il l'a aidé de nombreuses fois. Pourquoi ne servirait-il pas Konoha dans un autre corps ?
- Il l'aidait sûrement parce que ça lui chantait.
- Vous savez, après toutes ces années passées dans le corps de Naruto, je pense qu'il a perdu le plaisir de tuer.

De longues secondes passent avant qu'elle ne réponde.

- J'y réfléchirais, dit-elle en se levant. En ce moment, j'ai des affaires à régler.

Elle pousse la porte et s'immobilise. Je crois qu'elle veut rajouter quelque chose, mais au final, elle s'en va.
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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Ven 23 Mai - 15:54

Scuse j'étais débordé de boulot pour le lire.
Sinon j'aime beaucoup c'est assez mystérieux ce chapitre

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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Ven 23 Mai - 16:01

C'est normal ! Merci !
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Helijho
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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Ven 23 Mai - 16:29

Jten prie pour la peine ça fera un allé simple pour le téléphone portable

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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Ven 23 Mai - 16:55

I was born for your happiness
Souvenirs



Chapitre 6 : Entraînement Iruka


Quelques instants plus tard, Iruka fait interruption dans ma chambre.

- Comment te sens-tu ? me demande-t-il.
- Rétablie.
- Enfin une bonne nouvelle.
- Dites-moi, en avez-vous eu des autres ?
- Des autres ? répète Iruka.
- Shikamaru, Choji, Kiba et Neji.
- Oui. Shikamaru n'est pas blessé, Kiba va bien, Neji est dans un état critique, mais ses jours ne sont pas en danger et Rock Lee a reçu quelques coups, mais rien de grave. Shikamaru, Kiba et Rock Lee ont été aidés par des ninjas du village de Suna. L'opération de Rock Lee a donc réussi.

- Et Choji ?

Iruka ne me répond pas, je ne m'attends pas au pire, mais ce pourrait-il que… ?

- Il est mort, lâche finalement Iruka.
- Vous plaisantez, hein ? dis-je en souriant nerveusement.

Son silence confirme mes doutes.
En quelque situation que ce soit, un ninja ne doit jamais transparaître ses émotions, l’accomplissement de la mission passe avant tout, le ninja n’a pas le droit de verser des larmes… Je répète cette phrase dans ma tête de nombreuses fois, mais malgré tout, les larmes coulent. Je sens le regard d'Iruka sur moi.

- Nous reprendrons l'entraînement demain, déclare-t-il. Ça sera tout pour aujourd'hui. Rendez-vous même heure, même endroit.

Il me laisse seule.
Choji était le meilleur ami de Shikamaru, et c'était Shikamaru qui dirigeait le groupe. Lorsqu'il a appris le décès de celui-ci, c'est lui qui a dû souffrir le plus. l doit se sentir coupable… Mes pensées se tournent vers Sakura. Où est-elle en ce moment ? Une infirmière ouvre la porte de ma chambre.

- Vous sentez-vous mieux, mademoiselle ?
- Physiquement, oui, répondis-je sans cacher ma tristesse. Puis-je sortir ?
- Oui, bien sûr.

En me levant, je lui demande si je pouvais voir Naruto. Elle affirme et m'indique la salle. Je m'habille et quitte ma chambre. Je regarde à travers les fenêtres de l'hôpital : le ciel s'est assombri, et il pleut beaucoup… Lorsque j'entre dans la chambre de Naruto, j'y vois deux hommes assis près du lit. L'un d’eux est Kakashi, l'autre a formé Naruto pendant quelques jours, il s'agit de l'un des trois Sannins Légendaires de Konoha : Jiraya.

- Kakashi-sensei, Jiraya-sama, les salué-je. Je suis une amie de Naruto.

Ils me rendent mon salut.

- Sakura est-elle passée ? m'informé-je.
- Non, me répond Kakashi sans me regarder.

Je ne peux pas rester dans la chambre en présence de ces deux hommes, je suis mal à l'aise. J'adresse un regard à Naruto, ses yeux son clos, mais il est aussi très amoché. Il a un énorme hématome au niveau de l'œil gauche, sa lèvre inférieure est ouverte, il est brûlé gravement à quelques endroits et quelques blessures gâchent son visage passible. Sentant ma gorge se nouer et les larmes monter, je quitte la chambre avec précipitation en claquant involontairement la porte.
J'ai un goût amer dans la bouche, un goût que je ne connais pas, un goût horrible… Je me surprends à imaginer la tête de Sasuke sur un plateau en or. À ce moment même, le tonnerre gronde et la foudre éclate. J'efface aussitôt cette image de mes pensées et sors de l'hôpital pour prendre l'air malgré la pluie. Je ne désire en aucun cas la vengeance, et encore moins ressembler à ce traître. Mais ne pourrai plus regarder Hinata dans les yeux si Naruto mourait… Ma montre affiche 19 heures. Je décide de m'entraîner sur la technique que m'a enseignée Iruka. Bien que je n'ai pas de cible, je peux toujours me contenter de concentrer mon charka dans ma tête et visualiser une personne sans avoir de maux de tête. Je tente, la même douleur de la dernière fois s'attaque à la tête. J'attends quelques secondes avant de recommencer. Même résultat. Je prends une profonde inspiration, me concentre, ferme les yeux, renouvelle. Cette fois-ci, l'affliction était toujours présente, mais moins importante.
Les nuages se dispersent, laissant place à un magnifique coucher de soleil.
Fière de moi, je répète la technique une nouvelle fois, une seconde fois, une troisième, une quatrième, une cinquième… un bon nombre de fois jusqu'à ce que je ne trouve plus la force de maintenir mes paupières ouvertes. Je rentre tard chez moi, il fait nuit, mais je maîtrise de mieux en mieux la technique. Demain, je l'appliquerai.

Un chant d'oiseau me tire de mon sommeil. Aujourd'hui, nous sommes mercredi. Il est encore tôt, les premiers rayons de soleil sont discrets. J'ai une petite pensée pour Naruto, puis pour Sakura.

- J'espère qu'elle ne fera pas de bêtise…

Il est exactement 5 heures et quart. Je décide alors de m'exercer un peu sur tout ce que j'ai appris avec mon professeur.
Je me prépare, prends quelques kunais et shurikens que j'ai acheté et empoigne le katana que m'a offert Iruka. Je pars pour le lieu d'entraînement. Mon professeur n'est pas là quand j'arrive.
Évidemment…
J'engage mon exercice par le clonage. Je me souviens que Naruto m'a proposé de m'apprendre ses techniques … La tristesse m'engloutit.
Je me concentre davantage sur mes exercices, m'efforçant de ne pas penser à autre chose. Je sors deux kunais et deux shuriken. Je déniche quatre cibles dans le paysage, je vise, prenant le temps de me concentrer sur ma position et lance.
Jusqu'à présent, j'y arrive très bien.
J'enchaîne avec le katana. J'effectue des mouvements souples et rapides, mais pas toujours parfaits. Je reste quelque temps à m'exercer avec l'arme avant de continuer sur la technique d'Iruka. Je parviens maintenant à rester plus longtemps sans avoir de trop forts maux de tête.
Je ne vois pas le temps passer, si bien que lorsque je lève mes yeux vers le ciel, il faut déjà jour.
Au loin j'aperçois mon enseignant, visiblement surpris de me voir avant lui. Surpris, mais satisfait.

- Tu as eu peur de croiser Kakashi, on dirait, déclare-t-il en plaisantant.
- On dirait, fis-je en esquissant un sourire timide. Je me suis exercée sur tout ce que j'ai appris avec vous.
- Ah ? Vraiment ?

Il dirige son regard sur les cibles et aperçoit mon clone. Il sourit.

- Et aussi, j'ai réussi à maîtriser un peu votre technique. Ça n'est pas parfait, mais c'est déjà ça.

Étonné, il me demande sur qui je me suis entraînée. Je lui réponds que ce que je faisais.

- Mon point faible était que je ne parvenais pas à concentrer mon charka dans ma tête en même temps de visualiser une personne, argumenté-je.
- C'est une bonne initiative. Tu appliqueras la technique sur moi à n'importe quel moment de l'entraînement, je ne dois pas m'y attendre.

Il marque une pause.

- Aujourd'hui, je vais t'initier à un autre style d'entraînement, reprend-t-il. Ça risque d'être désagréable, mais je dois vérifier une chose sur toi.

Je le considère interloqué, ne comprenant où il souhaite en arriver. Remarquant mon expression, il se met à rire.

- Quand je dis désagréable, j'entends un mal moral.
- Et quel est cet entraînement ?
- J'aimerai te parler de Sasuke.
- Cela fait partie de l'entraînement ? questionné-je froidement, ne supportant pas ce nom.
- Je tiens à te dire que s'il a changé de camp, c'est pour une raison précise.
- Sommes-nous obligés de parler de lui ? répliqué-je avec agacement.
- Laisse-moi terminer.
- Je me tais.
- Il veut venger son frère.
- Je le sais.
- Et il est évident que la soif de vengeance est un des éléments de la force. Naruto aurait de tous les cas perdu face à lui.

Je m'empêche de répliquer.

- Naruto est trop faible pour gagner contre Sasuke, continue Iruka.
- Dites que Sasuke est trop fort pour Naruto, mais ne dites pas que Naruto est faible, craché-je.
- J'y viens.
- Venez-en vite, je vous pris.
- Sans Kyubi, Naruto ne serait pas arriver jusqu'à là, déclare Iruka.
- Comment pouvez-vous dire de telles choses ? m'énervé-je. N'avez-vous pas été comme lui lorsque vous étiez petit ? N'avez-vous pas été seul ?
- Si, mais je n'étais pas un monstre.

Cette fois-ci, je ne peux me retenir plus longtemps, mes propos s'échappent de mes lèvres.

- Mais vos paroles le sont toujours, elles, rétorqué-je avec rage. Naruto est peut-être un monstre, mais il a le coeur d'un ange !

Il sourit.

- C'est bien ce que je pensais.
- Qu'est ce que vous pensiez, je peux le savoir ?
- Tes émotions sont relatives au temps.
- Pardon ?
- Je t'ai provoqué, et maintenant, il pleut … Lorsque j'ai prononcé le nom de Sasuke, le ciel c'est assombri et quand j'argumentai, le tonnerre a grondé et la foudre a frappé.

Je n'ai même pas remarqué ce changement tellement la colère s'est emparée de mon coeur, mais maintenant que j'y pense, il est vrai qu'hier j'étais dans un sale état moral et qu'un éclair a éclairé tout le ciel à la simple pensée de Sasuke.

- Ça n'empêche que vous auriez pût trouvez un autre sujet, répliqué-je.
- C'est vrai, mais c'était le seul qui pouvait te fâcher plus que tout, regarde, essaie de te calmer, pense à quelque chose qui pourrait te faire plaisir.

Je réfléchis … je m'imagine Naruto sur pied portant la tenue de l'Hokage faisant un discours devant une foule qui l'acclamait. Mais cette pensée m'afflige aussitôt.

- Autre chose, alors ? propose Iruka avec un sourire triste.

Je regarde mon professeur du plus profond de son regard, puis soupire.

- Me faire plaisir, hein ? ricané-je. Vous ne serez pas surpris de ma pensée, mais en ce moment, c'est la seule chose qui me ferait vraiment plaisir.
- Qu'est-ce donc ?
- Être peintre.
- Eh bien si, je suis même plus que surpris.
- Ne peindre que le rouge. Avec Sasuke comme pot de peinture, un katana comme pinceau et un mur comme toile.

Le ciel s'éclaircit.

- Un peu glauque, ton plaisir, mais sache que la vengeance ne t'apportera que du mal en plus.
- Je me l'imagine bien, mais il doit payer de ses crimes.
- Pas par ta justice.

Je choisis de ne pas répondre.
Je repense à la technique qu'Iruka m'a enseignée et jette un coup d'œil discret sur lui. Il n'a pas l'air de se douter de quoi que ce soit.
Je me concentre et répète le même rituel.

« Si… tinu… omme… a… elle… essembl… ro… »

La voix de l'homme raisonne dans ma tête tel un écho n'ayant pas de début. Iruka me regarde d'un air surpris.

- Eh bien quoi ? demandé-je amusée. Ne m'avez-vous pas demandé d'utiliser la technique lorsque vous ne vous y attendez pas ?
- Qu'as-tu entendu ?
- Pas grand-chose.
- Tant mieux.
- Que pensiez-vous ?
- Rien d'important, en tout cas, tu es plus forte que moi, me félicite-t-il. Quand j'avais ton âge. J'ai réussi à faire ce que tu as fait en deux mois.

Je suis surprise de savoir une telle chose. Mais pour ne pas l'embarrasser, je me contente de le remercier simplement de son compliment.

- Si tu parvenais à maîtriser le temps, tu seras très forte, ajoute-t-il. Entre nous… je pense que tu seras égale aux Sannins Légendaires de Konoha avec beaucoup d'entraînement jusqu'à ta majorité, tes 18 ans, mais pas avant.
- Ne serait-ce que les conditions atmosphériques ?
- Ne serait-ce que les conditions atmosphériques.
- Dès lors, je pourrai ramener Sasuke au village, pensé-je à voix haute.

Il me dévisage quelques instants, puis me sourit.
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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Ven 23 Mai - 17:06

T'as osé tuer Choji? :O
Et ce don de la météo, d'où il vient?

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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Ven 23 Mai - 18:08

Oui, je l'ai tué
N'empêche qu'il n'aurait pas du s'en sortir dans le manga
Alors j'ai préféré le tuer.
D'où vient ce pouvoir ? Si je te réponds, ce sera le plus gros spoil que jamais j'aurai fait !
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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Ven 23 Mai - 18:14

C'est pas faux mais bon t'exagères je l'aimais bien moi je croyais qu'il déconnait Iruka
Oui c'est vrai faut pas que je le sache
































Ne me dis pas que Seiko est la petite fille du Rikudou Sennin?

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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Ven 23 Mai - 18:43

Bah moi aussi je l'aimais bien, Choji.
Mais c'est bien aussi de faire mourir les gens qu'on apprécie, ça met du piquant.

+ Jerry de ta supposition


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Chapitre 7 : L'attentat


Je me doute bien qu'Iruka ne pourra pas m'aider à contrôler les conditions atmosphériques et c'est pour cette raison que je dois développer les autres choses que j'aie l'intention d'exercer ou de trouver une autre personne que pourrait me former pour passer tranquillement l'examen des Genins.

Cette fois-ci, Iruka et moi restons à parler. Il m'enseigne comment contrôler mes émotions en cas de situation critique. Il me cite des cas extrêmes et me demande comment moi-même je réagirai. Je réponds en toute honnêteté à ses questions.

- Je pense que cette semaine sera notre dernière, déclare Iruka avec un soupçon de tristesse.
- Vraiment ?
- Je t'ai enseigné les bases.
- Je vois… pouvez-vous m'entraîner au combat dans ce cas ?
- Pendant tous les jours restant ?
- Avec la technique que vous m'avez enseignée.
- Tu t'y intéresses à cette technique !
- Oui.
- Puisque tu y tiens, je n'ai pas d'autre choix, sinon, c'est Tsunade-sama qui me "demandera" de t'apprendre, plaisante-t-il.
- Merci, Iruka-sensei.
- Je vais créer une illusion qui te fera entrer dans une autre dimension avec 30 clones qui se battront contre toi. Cela te convient ?
- Oui.

Il me tend un katana, quelques shirukens et cinq kunais.

- J'ai l'impression que tu t'en sors mieux avec un sabre, et les projectiles te seront utiles.
- C'est le cas, confirmé-je en prenant l'arme.
- Élimine-les tous et à chaque fois que tu es touché, un clone s'ajoute. Dès que tu auras fini, j'annulerai l'illusion
- Entendu.

Le décor change petit à petit autour de moi. Je me retrouve finalement dans une grande forêt.
Allons-y…
Le premier clone arrive en face de moi en lançant un shuriken. Je l'évite d'un bon sur le côté, puis, le clone charge avec un kunai en main. Il porte son premier coup vers mon coeur. J'esquive d'un mouvement souple, me retourne et plante mon katana dans le dos du faux Iruka.
Il disparaît.
Je juge qu'il est préférable de ne pas rester sans bouger.
J'avançe de quelques pas avant de me prendre les pieds dans un piège. Une corde s'enroule autour de ma jambe. Sans attendre, je crée un clone qui coupe l'attache. Je retombe sur mes pieds.
Tous mes sens sont à l'affût du moindre bruit, du moindre mouvement, de la moindre odeur.

Deux clones attaquent par surprise, je n'ai eu que le temps de bondir en arrière pour éviter les coups qui aurait pût m'être fatal si ça n'avait pas été une illusion.
Ils foncent sur moi, l'un attaquant sur la gauche, l'autre sur la droite. Je me baisse de façon à ce qu'ils se plantent chacun un kunai dans la tête. Quatre autres apparaissent
Cette fois-ci, c'est moi qui fuse vers eux, mon katana en main.
Je porte mon coup sur le premier en pleine gorge, le second profite de mon occupation pour me lancer un kunai. Je l'évite de justesse. Il m'en lance un second qu'il rate.
Je m'empare d'un shuriken et le projette dans sa direction. Je l'atteints sous son coeur.
Une dizaine de clones font leur apparition. Il n'est pas très tendre, il me les envoie tous en même temps !
Je temporise leur attaque. Quatre s'approche à grande vitesse. J'anticipe leur mouvements et élabore une stratégie vite fait. Je fonce sur le premier en partant de la droite. Je parviens à lui trancher le bras en virant sur la gauche, et, en effectuant un arc de cercle avec mon arme, je la plante la lame dans l'abdomen de celui qui était juste à côté. Les deux autres suivaient, je sors d'une main deux shurikens et les projetai sur les clones qui les touche en plein coeur.

Le reste des clones arrive en masse. Ils sont trop nombreux pour que je les attaque en groupe. Je dois les prendre deux par deux au maximum.
Je tourne alors les talons, courant à travers les racines des arbres, des buissons, des feuilles et des lianes, les clones à mes trousses.
Je trouve un tas de feuilles dans lequel peut se cacher facilement un homme de grande corpulence. Je m'y dissimule.
J'attends peu de temps avant d'entendre les attroupements des clones. Bien que ce soit un entraînement, je dois réfléchir rapidement.
Je décide de les attaquer par-derrière. Une fois que derniers clones sont passés, je patiente cinq petites secondes avant de me lancer à leur poursuite.
Je fauche le dernier, et, comme les clones n'ont pas l'air de faire attention à leurs arrières, je remonte la rangée avec assez d'aisance jusqu'au dernier. Je suis essoufflée, mais comme il n'en reste qu'un, je peux facilement lancer un kunai. J'exécute mon geste et le clone disparaît.

Le paysage se dématérialise à son tour et j'apparais près du vrai Iruka, un sourire sur les lèvres.

- Tu t'en sors très bien au katana, dis-moi. Et tu n'as pas été touchée une seule fois.

Il me regarde, toujours souriant.
Comment arrive-t-il à faire cela autant de fois en une journée ? Il faudrait que je compte…
Soudain, il éclate de rire. Un rire puissant et sincère. Je mets peu de temps à comprendre qu'il vient de lire dans mes pensées.

- Repose-toi, je t'entraînerais ensuite à la technique que je viens d'utiliser plus tard, déclare-t-il en essuyant une l'arme de plaisir. Si tu veux, on peut aller manger des ramens, c'est moi qui t'invite.

Ravie de cette proposition, j'accepte d'un bref mouvement de tête avant de nous diriger vers le village.

- Deux ramens s'il vous plaît, suggère mon professeur.

L'homme qui s'occupe du restaurant se précipite dans les cuisines.

- Dites-moi, Iruka-sensei.
- Qu'y a-t-il ?
- Comment ferai-je pour m'améliorer dans les techniques que je cherche à exploiter ?
- Avec un bon entraînement.
- Oui, mais il faut que je trouve quelqu'un pour qui maîtrise ce que je cherche pour m'aider, non ? dis-je avec hésitation.
- Pas forcément.
- Comment faire alors ?
- S'instruire, c'est la clef, jeune fille, me répond-t-il d'un clin d'œil.

S'instruire…

- Il y a toujours des livres à la bibliothèque, tu devrais trouver une partie de ton bonheur là-bas, reprit-il. C'est ce que j'ai toujours fait et je m'en sors assez bien. Ensuite, tu t'inspires et tu crées ta propre technique.
- C'est compliqué, soupiré-je.
- Peut-être, mais si tu t'y mets un minimum, tu devrais t'en sortir pas trop mal, et puis... c'est plaisant d'avoir son propre Jutsu.

Au bout de quelques minutes de discussion, le plat est servi.

- Bon appétit Seiko.
- Merci, à vous aussi.

Nous parlons de choses et d'autres en mangeant, et parfois, nous avons des coups de délire.
Nous nous racontons notre vie, nos souvenirs, nos relations, nos projets, nous osons même nous dire clairement ce qu'on pense chacun de l'autre.

- Personnellement, entame Iruka, je trouve que tu es attentionnée, mais cependant trop sûre de toi. Tu ne cesses de promettre, alors qu'au fond, tu as un doute que tu ne nies pas.

Suite à ses propos, je ne peux m'empêcher de penser à Hinata et à Sakura.

- Tu es comme Naruto en fait, sauf que lui, il pense que toutes les personnes de Konoha sont ses amis. La preuve, il a failli se faire tuer par le meilleur d'entre eux peut-être même…
- Il s'attache trop aux autres, en gros, le coupé-je.
- Oui, alors que toi, tu sais garder tes distances… sauf avec Naruto. Tu es assez mature pour ton âge, tu fais parfaitement la différence entre le bon et le mauvais. Et pour faire le bien, tu n'hésites pas à faire le mal.

Il marque une pause.

- De plus, continue-t-il, j'ai remarqué durant ton combat que tu sais prendre les bonnes décisions très rapidement. Pas forcément les meilleurs, mais tu as un sens de l'analyse, de l'observation et d'anticipation remarquable.
- Et en défauts ?
- Tu t'énerves trop vite et… tu es timide.
- C'est tout ?
- En considérant que tu as changé, oui, dit-il.
- Bon, eh bien, c'est à mon tour.
- Je t'en pris, défoule-toi, sourit Iruka.
- À vrai dire, j'ai du mal à vous cerner. Vous êtes moqueur… mais toujours souriant. Vous savez plaisanter ( même si vous en faites un peu trop par moment ), vous avez la capacité de connaître une personne très rapidement et votre compagnie est très agréable et toujours accueillante, avoué-je en esquissant un sourire.
- C'est déjà beaucoup…
- Vous trouvez ?
- Si je le dis, c'est que je le trouve, dit-il en ajoutant un sourire à sa phrase.
- Évidemment…

Nous terminons notre repas en silence. Une fois l'addition payée, nous retournons au lieu d'entraînement.

- Tu ne voulais pas t'entraîner à te servir de la technique que je t'ai enseignée ? s'enquit Iruka.
- Euh… si.
- Dans ce cas, essaie de lire dans mes pensées jusqu'à ce que tu y parviennes sans avoir le moindre mal de crâne.

J'exécute le procédé plusieurs à plusieurs reprises, en vain, la douleur vient toujours m'embêter et j'entends à peine ce qu'il pense.

- Que je m'en rende compte ou pas, lis dans mes pensées, nous travaillerons la discrétion plus tard.
- Bien.
- Si tu n'y arrives pas, c'est peut-être parce que l'image que tu visualises n'est pas assez nette.

Je m'immobilise un instant pour réfléchir durant quelques secondes.
Mon attente fait comprendre à Iruka qu'il avait raison. Je réessaie mon coup. La douleur a presque disparu.

- Mais ça n'est pas encore ça, sourit mon professeur. Concentre bien tout ton chakra dans ta tête. Recommence.

Je m'efforce d'exécuter les étapes en prenant soin de ne rien négliger.

« Tu vois quand tu veux ? »

Un sourire agrée illumine le visage d'Iruka.

- J'ai réussi, murmuré-je.
- Et j'en suis ravi tout autant que toi.
- Entraînez-moi à la discrétion, s'vous-plaît !
- Holà holà… Pas de précipitation. D'abord, recommence pour être sûre que tu maîtrises cette partie de la technique.

J'effectue ce qu'il me demande sans discuter. Pour tout dire, cela ne me dérange pas, au contraire, je peux dire que ce manège me plaît. Je réussis une dizaine de fois à lire clairement dans ses pensées.

- Ça suffit, tu t'en n'es très bien sortie, affirme Iruka. La seconde partie est différente.
- Est-elle plus simple ou plus complexe ?
- Elle est différente. Je ne pense pas pouvoir dire plus facile ou plus compliquée .
- Ça ne fait rien, je la maîtriserai coûte que coûte.

Satisfait de ma réponse, Iruka m'invite à aller nous promener au village. Je proteste en lui rappelant l'entraînement, mais il rétorque que cela en fait partie et que je m'exercerai sur les villageois.

- Ça n'est pas très saint, mais puisque c'est vous qui le dites, c'est que vous savez ce que vous faites, commenté-je en croisant les bras.

Il me sourit.

- Au fait, ajouté-je. Vous m'apprendrez votre technique secrète du sourire permanent ?
- Arrête avec ça ! s'exclame-t-il en m'agrippant la tête.
- C'était pas méchant, répliqué-je en riant.
- Allons, restons sérieux, déclare Iruka en fermant les yeux. Je te donnerai les détails des étapes de la seconde partie sur la route.

Iruka ouvre la marche. Il m'explique que pour réussir à être discret, il faut réutiliser les étapes, mais les exercer simultanément.
À la première vue, ça ne paraît pas si compliqué, mais en y pensant, il se pourrait que cela demande beaucoup de concentration.

- Je ferai de mon mieux, assuré-je.
- J'y compte bien.

Nous arrivons dans la place générale du village. Les commerçants cherchent à attirer les passants en complimentant haut et fort leurs marchandises. L'endroit est bondé.
Le soleil est déjà en train de s'éclipser vers l'ouest. Ses derniers rayons éclairent les rues de Konaha et certaines étoiles apparaissent timidement dans le ciel.

- Bien, entame Iruka. Commence sur le marchand de poisson, là-bas.

C'est un homme de la quarantaine, il ne paraît pas très sympathique, il a un visage grave et est habillé d'un tablier crasseux.

- Tu t'apercevras de ton erreur lorsqu’à son expression faciale, commente Iruka. De plus, il aura le réflexe de te regarder.
- C'est flippant…
- Pauvre petit coeur, tu veux un câlin pour te rassurer ?
- Je vous demande pardon ?
- Allez, essaie, suggère mon professeur en riant.

Je me concentre sur ma tâche en oubliant ses commentaires offensifs… et le poissonnier se retourne vivement vers moi.

- Tu t'es loupée, conclus rapidement Iruka en m'entraînant ailleurs.
- Il est impressionnant, son regard…
- Ça t'apprendra, une pression de plus ne te fera pas de mal.

Je m'exerce sur une bonne vingtaine de personnes, mais sans succès. Malgré tout, j'entends très nettement les pensées de mes victimes.

- On reprendra ceci demain, tu vas t'épuiser pour du beurre, souffle Iruka.
- Juste un dernier s'il vous plaît.
- Tu n'y arriveras pas.
- S'il-vous-plaît… supplié-je.
- Je ne serai pas en paix tant que tu n'auras pas ce que tu voudras, déclare-t-il en haussant les épaules. Très bien, je te laisse choisir.

J'aperçois un groupe de quatre hommes assez costauds et très grands. Leurs visages ne me reviennent pas, je décide alors de m'en prendre à un d'entre eux sous le regard désespéré de mon professeur.
Une série d'images traverse mon esprit. Je vois une femme allongée sur le sol et elle paraît sans vie. Quatre personnes se tiennent à côté, ce sont des hommes. Je reconnais sur-le-champ leurs visages, il s'agit des membres du groupe. Je me concentre davantage sur la victime. Elle est jeune et ravissante. Ses cheveux sont blonds et ses yeux ont la couleur de l'ambre.
Ce pourrait-il que ce soit…

Je coupe lentement la connexion et par chance, l'homme ne se retourne pas.

- On dirait que tu as réussi finalement, sourit Iruka.

Je ne lui réponds pas. Mes yeux restent figés sur le groupe de baraqués. Il n'y a aucun doute, la femme que j'ai vue est bien Tsunade.

- Seiko ?

Je ne l'entends pas, je suis perdue dans mes pensées.

- Hey !
- Iruka-sensei, murmuré-je en posant un regard effrayé sur lui. Je crois qu'un attentat se prépare.

Il me fixe durant quelques instants.

- Contre qui, et par qui ? finit-il par poser.
- Tsunade-sama est apparemment la cible et les criminels sont sûrement les quatre types.
- Sais-tu quand il aura lieu ?
- Non… Que devons-nous faire ?
- En informer l'Hokage, bien entendu.
- Tout de suite ?
- Oui, mais toi, tu n'y vas pas.
- Pourquoi ? m'étonné-je.
- C'est trop dangereux pour toi.
- Pour qui me prenez-vous ?
- Pour mon élève que je dois protéger, rétorque Iruka.
- Et que vous devez former.
- Ceci n'a rien à voir avec une formation.
- Ça n'empêche que je peux vous être utile, argumenté-je.
- Je n'ai pas le temps de me chamailler avec toi, réplique froidement Iruka. La vie de l'Hokage est entre mes mains.
- Entre nos mains, rectifié-je. Je vous accompagne, que vous le vouliez ou non.
- Je suis désolé, Seiko, mais je ne peux pas t'accorder cette faveur. J'espère que tu ne m'en voudras pas trop…

Avant de pouvoir répliquer, je reçois un violent coup sur la tête qui me fait perdre connaissance.

Lorsque je reprends mes esprits, je me rends compte que je suis ligotée fermement dans ma chambre.
Je panique en me remémorant les derniers événements. Finalement, je parviens à garder mon calme en prenant une profonde inspiration.
Voyons… Tsunade est en danger, Iruka aussi. Mon professeur a refusé que je l'accompagne, il m'a donc assommée et attacher à un pied de mon lit. Seulement, je ne sais pas durant combien de temps je suis restée évanouie.
Je réfléchis malgré que ma tête me fait souffrir. Si je parviens à soulever le lit et à passer ma main par-dessous son pied, je pourrai me libérer.
J'essaie de le relever tant bien que de mal. Tout mon corps est recouvert de corde ce qui ne facilite pas mes mouvements. Je ressemble à un ver de terre ! Enfin, je réussis à décoller mon lit du sol. Je profite de cette occasion pour me glisser sous celui-ci afin que mon corps serve de pilier pour le maintenir en l'air. Je glisse mes mains le long de la base du lit, mais j’atteins à peine son exterminée. J'arrondis mon échine afin de le soulever un peu plus et cette fois-ci, je réussis à libérer.
Je me dépêche de retirer cette corde qui m'enveloppe tel un cocon et pars en emportant le katana d'Iruka et quelques kunais et shurikens.

À l'extérieur, les rues sont désertes et il fait déjà nuit.
Pourvu que je n'arrive pas trop tard…
Je cours en direction du bureau de Tsunade, la porte est fermée à clef et je n'ai pas assez de puissance pour forcer la porte.
J'entends des voix à travers la porte.

- Comme c'est mignon, fait une voix masculine moqueuse. Le petit chien veut protéger sa maîtresse.

Le tonnerre se fait entendre dans un grondement sourd, ce qu’il me fait comprendre que je suis énervée.
Petit chien…

- N'oublie pas que Tsunade est notre seule propriété, dit une autre voix plus jeune. Nous ne devons tuer personne d'autre.
- La ferme, il n'a qu'à ne pas me gêner.
- Il a raison, il nous empêchera de nous approcher de l'Hokage, ajoute un autre homme. Il faut l'éliminer. Et puis, nous trouverons un autre argument dans le pire des cas.

Il faut que je trouve un moyen d'entrer, et vite ! Je me précipite vers une fenêtre ouverte, m'accroche rebord et me déplace vers la fenêtre du bureau de Tsunade. Lorsque j’attends l'ouverture, je me hisse par celle-ci et atterris nez à nez avec un homme inconnu.

- Seiko ? murmure Iruka dans une voix étonnée.

Je dégaine rapidement mon katana en effectuant un arc de cercle sur l'homme qui est juste en face de moi. Il esquive d'un simple bond en arrière mon attaque.
Je jette un petit coup d'œil sur Iruka. Il est essoufflé, quand à Tsunade, elle est hors de combat.

- Tiens donc… une chienne ? ricane le plus grand homme.

C'est le même dans lequel j'ai lu les pensées quelques heures avant et qui a insulté Iruka.

- Eh, Kenji. Elle a le même regard que l'autre, là… La nouvelle recrue, remarque le plus jeune des quatre hommes. Tu crois qu'c'est sa sœur ?
- Imbécile, tu leur trouves un air de ressemblance ? Celle fille est trop faible pour avoir un lien avec lui, et puis le maître serait déjà au courant.
- Le maître, hein ? rétorqué-je. Je ne sais pas du tout ce que vous racontez et je m'en fiche, mais vous ne valez pas mieux que nous en terme de " chiens ".
- Mais c'est qu'elle a du répondant, cette chienne ! s'amuse le dénommé Kenji. Malheureusement pour toi, tu ne sais pas qui je suis.
- Seiko, ne les provoque pas, souffle Iruka.
- Ooh, lâche Kenji. Tu tiens à elle, n'est-ce pas ?
- Ne la touche pas, crache mon professeur.
- Sinon quoi ?
- Je te tue.

Kenji étouffe un rire qui lui donne les apparences d'un homme fou à lier. Ses cheveux pâles sont plaqués contre son crâne par la sueur. Il est sûrement le chef de la bande, car il semble avoir un certain pouvoir sur les trois autres.
Le plus jeune doit avoir entre 17 et 18 ans. Peut-être plus. Son teint est sombre comme l'ébène et ses yeux sont verts comme l'émeraude.
Celui qui se tient à côté du chef est d'une taille beaucoup plus petite, mais d'une carrure impressionnante.
Le dernier a les cheveux qui lui arrivent aux homéopathes, ses yeux sont légèrement bridés et son nez est un peu allongé.

- Je vais d'abord me débarrasser de toi, dit Kenji en me regardant droit dans les yeux. Iruka, je te forcerai à voir agoniser la gorge ouverte et les triples à l'air ta protégée.
- Tu n'en feras rien.
- Tu crois ça ?

Kenji fait quelques pas vers moi.

- Seiko, vas-t-en ! m'ordonne Iruka.

Rien à faire, je reste immobile.

- Vous pensiez m'arrêter avec une simple corde et un morceau de bois ? répliqué-je à mon professeur sans lâcher des yeux mon adversaire.
- Tu ne fais pas le poids, je ne veux pas te voir mourir.
- Et moi je n'ai pas envie de perdre quelqu'un d'autre !

À ces mots, je me précipite la lame de mon katana en avant sur l'homme au sourire diabolique.
Le cri d'Iruka prononçant mon nom ne me fait pas changer d'avis. Je porte mon coup à la ceinture du géant, étant trop petite pour atteindre son coeur. Il esquive d'un bond en arrière. Une lueur d'imagination éclaire mon esprit : si je ne vise que son bassin, il ne peut esquiver qu'en reculant. Il est trop grand pour se baisser et trop lourd pour sauter par dessus mon coup. J'enchaîne donc mes attaques au niveau de ses hanches.

- Je n'ai plus envie de jouer, déclare-t-il en bloquant mon katana. Tu es lassante…

Il agrippe mon arme par la lame au risque de se couper la main et l'attire vers lui en m'entraînant. Il achève son sale coup en me frappant d'un violent coup de point dans le ventre qui me projette dans les airs et un puissant coup de pied dans mes côtes pour m'envoyer valser près d'Iruka.
Quelle force…
Je sens le goût du sang dans la bouche.
Je sens le regard d'Iruka sur moi.
Kenji s'approche de nous en ricanant. Il m'attrape par le col.

- Gamine ou homme, dit-il. Quand je frappe, je frappe, et quand je tue, je tue.
- J'aimerai voir ça, répliqué-je. Tu t'en prends au plus faibles, t'es qu'une tapette. Tu te prosternes devant les plus forts et leur obéis au doigt et à l'œil.
- Et qu'est c’que ça peut t'faire, morveuse ?
- Pitié. Ça me fait pitié.
- C'est moi qui ai pitié de toi.
- Vraiment ?
- En fait, non, rit-il en préparant son coup de poing qu'il décoche aussitôt.

Je me retrouve projetée à quelques mètres de lui, crachant du sang.

- J'ai tué des centaines de personnes, et tu ne me crois pas capable de te massacrer ?
- Tout à fait, dis-je en lui lançant un regard plein de défi.
- Arrête de jouer ! hurle Kenji. Tu saoules !
- T'as tué des centaines de gens, tu penses que je vais te croire ? Tu as besoin de trois copains de jeu que tu as rencontrés hier matin dans un bac à sable.
- Seiko, tu vas te faire tuer, murmure Iruka.
- Un gosse de 4 ans a plus d'assurance que vous quatre rassemblés, continué-je ignorant l'avertissement de mon professeur. Et vous faites ça pour quoi ?

Kenji me dévisage avec colère.

- Nous obtiendrons la puissance pour contrôler le monde, argumente le plus jeune. Ainsi, nous t'écraserons toi et ton stupide village avec tous ceux qui comptent à tes yeux.
- Vous méprisez une personne plus faible que vous, maintenant ? m'enquiéris-je en riant. Et puis, vous imaginez vraiment que votre « maître » vous donnera la puissance pour contrôler le monde ?

Fous de rage, les quatre hommes chargent comme des taureaux.

- On dirait que j'ai mis le doigt sur une faiblesse, pensé-je à voix haute avant m'esquiver.

Je me faufile derrière le bureau.

- C'est un rêve d'enfant, ajouté-je. Un rêve de gamin quand on se fait martyriser pas les plus forts et que l'on est plus faible.

Iruka a bien compris que je les provoque volontairement afin de les attirer ailleurs ou de lui donner une chance d'attaquer.
Tandis que je tente d'échapper aux griffes des quatre colosses, je trébuche sur un livre.
Toutes les erreurs, mais pas une aussi stupide !
Kenji s'approche d'un pas assurer vers moi. Il plonge sa main dans une bourse et en sort un kunai qu'il place sous ma gorge.

- Je vais t'ég…

Mais il n'a pas eu le temps de finir sa phrase qu'il s'effondre sur le côté, un shuriken planté dans la gorge.
Paniqué, l'homme aux cheveux longs me soulève et me place devant lui, se servant de mon corps comme bouclier. Le plus petit homme s'approche de mon professeur, mais celui qui me tient hurle. Un second Iruka se trouve derrière nous. Il vient de lui planter un kunai dans la nuque et en projette un suivant dans la tête du plus petit. Il ne reste plus que le plus jeune. Il est terrifié.
L'un des deux Iruka est le vrai, mais il m'est impossible de savoir lequel. Au hasard, le jeune homme se précipite sur celui qui se trouve en face de moi en matérialisant une hache impressionnante au creux de sa main droite. Il s'apprête à donner son coup quand Iruka trouve la force de contrer difficilement à l'aide d'un kunai. J'en conclus que la personne qui m'a sauvée dernièrement n'est qu'autre qu'un clone et que le vrai Iruka est en danger. Je ramasse mon katana et charge sur l'ennemi en poussant un cri de rage. Je plante la lame dans son dos qui traverse son corps, mais le jeune homme que je viens de tuer n'est qu'un clone qui s'évapore dans un nuage de poussière. Je me retourne instinctivement et j'aperçois le benjamin du groupe armé de plusieurs shirukens et kunais dans les deux mains.

- Cette fois-ci, je te tuerai ! s'écrit-il dans un élan de colère.

Il décoche ses projectiles dans ma direction. Paralysée par la peur et sachant que le vrai Iruka se trouve derrière moi, je ne bouge pas d'un cil. Un d'un simple battement de paupière, j'aperçois mon professeur se positionner en face de moi à une vitesse phénoménale, faisant office de son corps pour me protéger de l'attaque.

- Iruka-sensei ? soufflé-je époustouflée, le regard écarquillé.

Il reste sur ses jambes quelques secondes avant de chuter lentement sur le côté.

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D'accord, les morts s'enchaînent...
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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Ven 23 Mai - 18:45

KOMEN ILE ET LON.
Je lirais le reste demain

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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Ven 23 Mai - 18:48

Oui, j'ai fusionné deux chapitres.
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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Ven 23 Mai - 19:01

AH voilà je me disais aussi
Ta arrêté le premier au début après le combat ontre les clones non?
"tu t'en n'es très bien sortie"
Jerry à ce moment, tu mérites bien ton surnom de Darknez

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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Ven 23 Mai - 19:10

Nan
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MessageSujet: Re: I was born for your happiness   Ven 23 Mai - 20:10

Oh que si

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